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bah oui!! la moto, parlons en... comme avoir un blog avec le mot bike dans le titre, sans avoir encore évoqué la moto.
La moto c'est ma vie... Cette phrase est d'une affligeante banalité!!! enfin dans ma vie et avec les gens qui m'entourent, car pour la plupart la moto fait également partie de leur vie.
Le virus m'a pris tout petit. Au dessus de mon lit il y avait la photo d'une Yamaha 550XT(double carburateur, c'est pas important mais c'était écrit sur l'article et je m'en rappelle encore).
Rien d'extraordinaire en soi, si ce n'est l'appel aux voyages que cela représentait déjà pour moi, la découverte des grands espaces, hors de toute présence. Un voyage où déjà le chemin à
parcourir primait sur la destination. Car dans le fond pour moi la destination n'a toujours été qu'un moyen de mettre en oeuvre le chemin.
Donc à 16 ans, temps béni où à l'époque on pouvait passer la licence, j'ai souhaité avoir ma première moto. Un petit job d'été, j'avais le budget pour une 125 susuki trail, mais je ne pouvais pas
financer la licence. Mes parents s'y opposèrent, peut-être mon manque de maturité(avec le recul ça m'aurait certainement aidé)ou le tonton qui pendant cette même période allait au "taquet" avec
sa zundapp.
A 18 ans j'ai eu un 103 SP et mes premiers émois de motards : partir à St Malo en vacances, en s'arrêtant tous les trois quarts d'heure pour faire refroidir le berlingot, en fumant une cigarette,
en écoutant les news sur le petit poste grandes ondes, indispensable partenaire du voyage. S'arrêter à hauteur de Pontorson, entendre parler d'un bouchon de huit kilomètres et repartir rapidement
pour snober toute cette continuité de caisseux bloqués, et passer fier comme un bar tabac(merci je sais pas qui) devant tout ce beau monde....
Et puis arrive l'âge des 25 ans où je peux me faire offrir ma première vraie moto, une 125 XLS rouge de toute beauté, mais que je n'arriverais à assurer qu'une année. Et donc me voilà parti à la
découverte de tous les chemins environnants, à l'abri de la maréchaussée, et dans le calme verdoyant et solitaire d'une campagne avoisinante propice à donner une idée d'un voyage imaginaire où la
destination ne sera que le point de départ.
1997 arrive et me donne la possibilité d'investir 20 000 Frs dans une 750 super ténéré, arrière, arrière petite fille de la 500 XT qui me faisait rêvé jeune. Et c'est un rêve que j'ai partagé
avec ma femme alors, qui elle aussi avait le virus de la moto(et la 125 XLS en propriété quand moi j'en révais encore)et qui y sacrifia sa vie un retour d'un week-end de voyage.
1999 le TDM descendant, plus destiné aux routes bitumés qu'aux chemins poussiéreux, qui se verra lui aussi occire par un traitre caisseux. Et enfin titine, depuis l'an passé, un 700 Deauville,
petite GT destinée aux voyages elle aussi et qui pour le moment n'a pas été beaucoup plus loin que la Manche. Et l'équipe s'est agrandie cette année avec l'arrivée d'un 600XL, peut-être plus
proche encore du 550 XT de ma jeunesse avec lequel j'aime à me balader dans les forêts avoisinantes, là aussi, respectueux de l'environnement et des quidams croisés lors de ces petites virées. Et
enfin la petite 125XLS de ma femme, qui elle est restée et que je voudrais entretenir dans l'hypothèse où ma fille choperait le virus. Ce qui dans de le fond m'effraie quelque peu et qui pour le
moment parait inévitable.
Alors voilà la moto pour moi, mais qu'ais je décris ainsi?? La chance que j'ai de toujours avoir possédé des motos, et d'en posséder trois aujourd'hui?? Mais ce n'est pas ce que je voulais
exprimer. Je voulais parler de la part de rêve que cela me procure, de la sensation de liberté que cela signifie pour moi, des invitations aux voyages permanents que j'ai en tête. Et à chaque
fois que j'enfourche ma moto, ou que je revêts mon équipement, je ne suis plus jean christophe, je ne suis plus qui je suis, car dans ton regard que je croise, je suis un motard, et là tout est
dit.
je viens de passer une ou deux heures à la lecture, en diagonale, d'autres blogs ce soir. A la recherche de je ne sais quoi ou de je ne sais qui? les journaux intimes, les blogs gays ou les blogs
X, des sites de rencontres ou d'échanges, d'humour.....Plaisir d'un voyeur qui dans le même temps s'exhibe.
Je pensais en écrivant un blog avoir une démarche originale et je me fonds dans une masse d'individualités ayant la même démarche. Quelle est la différence entre la masse et l'individu??? la
masse est telle que les individus semblables se cotoient au quotidien en s'ignorant tout autant.
J'étais à la recherche de ma créativité et je croyais, ou du moins me faisait-on croire, que mes mots étaient mes joyaux.
Mais de ci de là, je découvre d'autres mots qui ont plus de significations que les miens. Je lis des poèmes qu'ils sont beaux.
Et je me relis et mes mots n'ont de signification que pour moi et quasiment d'ailleurs ne sont lus que par moi(hors mon admiratrice connue).... dans le fond, écrire un journal intime pour moi
avait presque plus de sens....
SI j'ai du temps aujourd'hui à consacrer à mon clavier c'est à cause de la dépression de la chtite nénette qui partage ma vie depuis un an. Notre intimité est réduite à peau de chagrin(je pense
d'ailleurs que le défilé de tofs de viande à poil est une activité de compensation)et pendant qu'elle ronflette à mes côtés, mes doigts parcourent le clavier....
si le blog avait été un lieu d'échange, de communication, j'aurais trouvé certainement un épanouissement intellectuel que je n'ai pas aujourd'hui.
Tout ce que je peux trouver, et chercher(mes recherches étant influencées par ma personnalité)ne me montrent que des êtres en quête d'une vie amoureuse et non pas en quête de communication. Je
suis un névropathe du courrier, papier ou électronique. J'ouvre ma boîte aux lettres 3 fois par jour et ma boîte à mails 20 fois par jour, à la recherche du je ne sais quoi qui me permettra
d'offrir ce que j'ai de mieux à offrir: c'est à dire mes mots......
mais mes boîtes aux lettres sont encombrées de spams, de pubs, ou de fichiers humoristiques, mais pas de mots....et les miens sont stériles, et je piannotte depuis dix minutes pour ne rien
dire.....
alors je veux juste dire ces mots pleins de sens et qui tombent à pic : BONNE NUIT
écrire grâce au clavier c'est comme une vague....dès fois ça vient, dès fois ça repart....l'inspiration n'est pas toujours présente mais à chaque fois l'envie me reprend, et je me pose et je
frappe quelques mots dans l'attente de la prochaine vague.
Parfois c'est impressionnant comme les mots peuvent être simples et exprimer les idées qui fusent. Et souvent, c'est le cas ce soir, je n'ai rien à dire, alors je le dis..
Rien à dire, en fait ce n'est pas vrai, j'ai toujours quelque chose à dire, parfois, même souvent, des phrases pas intelligentes, mais, pour rire.
Mais là, j'avoue : le moral au beau fixe j'ai la déprime à fleur de coeur.... mais je l'y tiens satellisée, car je ne dois pas faire montre de mes inquiétudes. Je suis le roc auquel pourrait
s'agripper celle qui auprès de moi aujourd'hui souffre. Mais elle ne veut pas s'y agripper.
Alors je me sens quelque peu désemparé, je ne sais pas comment l'aimer. Ces deux phrases peuvent te paraitre stupide mais elles ne le sont pas. Quand je dis ne pas savoir comment l'aimer,
c'est pour exprimer le fait que quels que soient mes actions ou mes mots, je ne vois pas d'évolution dans son bien être. L'amour que je lui voue même pourrait lui peser et être synonyme de mal
être. Elle pourrait vouloir fuir mon amour pour ne plus avoir l'impression d'être une charge pour moi. Alors je ne sais pas comment l'aimer. Car mon amour n'est pas curateur ni générateur de
chaleur dans son coeur, et je me sens désemparé.
Voilà des moments de fuites pour les être humains, des instants où l'on s'égare vers tout et rien à la fois. Mais pas moi, je suis un rempart pour la protéger, je suis un filet pour la laisser
passer entre mes mailles ; je suis la vague qui sans cesse revient vers elle avec remous et multiples plis pour tenter de faire fuir sa maladie et lui donner encore le sourire. Je suis
le rocher qui attend, impassible et patient, le retour de la sirène qui viendra se poser au soleil de mes envies adolescentes pour retrouver la joie de vivre sur notre îlot de bonheur.
Pauvre prose fatiguée.
Je vous en demande pardon, mais il reste encore tant à faire...
Je vais aller ressourcer mon âme dans un voyage onirique où je ne vous invite pas.
Multiples facettes d'un esprit complexe, d'un coeur qui saigne de toujours battre, je suis doué d'un apétit de vie qui n'a d'égal que mon envie d'y mettre un terme.
Paradoxal et tourmenté je reviendrais ici haut vous narrer le pourquoi de mon existence à travers mon enfant et mes amis, car vous l'aurez déjà compris me lisant, l'amour aussi est partie
prenante de ma philosophie.
Une femme est au lit avec son amant.
En pleine action, un bruit dans la serrure de la porte d'entrée les fige et, comme chacun le sait, dans les appartements modernes, pas de place sous le lit, la penderie est ridicule, le balcon inexistant et elle habite au 12eme étage...
Sans se démonter, elle lui fait : « Reste calme, debout, absolument immobile, ne dis rien. » «Surprise de me voir Darling ! Mon vol a été avancé et j'ai terminé plus tôt. »
Quand il voit le type dans la chambre, il demande : « C'est quoi ça ? »
Je viens de le recevoir, figure toi. C'est mon esclave sexuel robotisé Powered by Microsoft. D'ailleurs il a l'air de Bill Gates, tu ne trouves pas ? Tu es toujours parti, en réunion, en voyage. Est-ce que je sais ce que tu fais quand tu es seul dans ta chambre... C'est comme un vibro mais en plus grand!!
Tu voudrais quand même pas que je me tape le plombier ou le voisin ?
« Laisse moi ça de côté, je vais te faire ta fête, j'ai une envie de bête ».
Elle, qui vient d'être servie : « Non chéri, finalement, j'ai la migraine! »
Merde, c'est toujours pareil ! Bon, va à la cuisine me faire une omelette.
Il regarde le robot et n'y tenant plus, il se dit : ' Ce qui est bon pour elle est bon pour moi et il se jette pantalon baissé sur le malheureux pour le sodomiser...
A ce moment là, l'amant prend une voix métallique et dit : « Erreur-système! Em-pla-cement ré-ser-vé USB. »
Saleté de robot!
Fou de rage Le mari le met sur son épaule et va vers la fenêtre pour le balancer.
Et l'amant reprend, mort de peur : « Windows XP réinitialisé - Veuillez réessayer... »
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C 'est une jeune fille en minijupe trop serrée qui fait la queue pour monter dans l'autobus.
Voyant qu'elle n'y arrive pas car la jupe est vraiment très serrée elle
passe ses mains derrière pour ouvrir un peu la fermeture éclair.
Elle essaye à nouveau mais rien à faire la jupe est encore trop serrée.
Elle recommence à passer ses mains derrière pour ouvrir plus la fermeture
éclair et retente de monter dans le bus.
Alors qu'elle n'y arrive toujours pas, un mec, derrière elle la prend
soudainement par les fesses,
d'une façon très explicite et la fait monter dans le bus.
La jeune fille outrée, insulte copieusement le mec, le prenant pour un
obsédé sexuel.
Il lui répond :
- Cela fait deux fois que vous me descendez ma braguette, alors je pense
que l'on se connaît suffisamment...!!!
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Toujours bien se renseigner sur les conséquences d'un incident......
pour appliquer le bon correctif !
Madame commence à jouer au golf. Elle est un peu nerveuse. Elle prend son élan... Et frappe. Une slice! La balle frappe un homme à moins de 50 mètres de là. Elle le voit qui se penche, les mains
entre les deux jambes, puis ils'écroule. Elle court vers lui. Il est tordu de douleur, au sol, dans la position foetale. Elle lui demande pardon, et lui explique qu'elle est physiothérapeute et
qu'elle sait qu'elle pourrait diminuer sa douleur s'il la laisse faire.
- Oooh . . . Non, dit-il. Ce n'est pas nécessaire, ça devrait aller. Mais elle insiste pour lui faire un traitement, et finalement, il se laisse faire. Gentiment, elle enlève ses mains d'entre
ses jambes, ouvre son pantalon et place ses mains à l'intérieur en le massant délicatement.
Après quelques minutes, elle lui demande :
- Comment vous sentez-vous ?
- Ça fait du bien, mais j'ai toujours mal au pouce !
Lord of Dark Ages, come and take my life....
up there I am living for nothing but love.
Come and get me, take my love as power to destroy earth
